Ils m'ont fait rêver, flipper, rire, pleurer... le cinéma de ma Jeunesse et plus encore

Présentations!

Bonjour à tous, je suis Nicos31 et j'inaugure ici présent mon nouveau et probablement dernier blog. Au cours de ces dix dernières années j'en ai ouvert plusieurs, que ce soit du canalblog ou d'autres plate-formes. Consacrés au cinéma, ils avaient pour but de proposer des analyses sur les films qu'il m'était donné de voir.

Ici présent mon objectif n'est pas de proposer des analyses ou des chroniques mais plutôt des avis sur certains films comptant énormément pour moi. Les textes proposés seront donc plus axés sur mes sentiments personnels, une façon d'exprimer les émotions que je ressent aux souvenirs de ces films qui m'ont fait aimer le cinéma. Une plongé dans mes souvenirs, de mes émotions passés et parfois toujours présentes à la vu de ces oeuvres cinématographiques qui m'ont façonnés d'un certain point du vu.

Il m'arrivera de parler de sorties actuels mais elles seront vraiment très minoritaires par rapport aux autres qui seront abordés. D'une certaine manière je vois un peu en ce nouveau blog une forme de journal intime mais uniquement consacré à ma plus grande passion, celle qui ne m'a jamais quitté, celle qui m'a habité toute ma vie, ma passion pour le cinéma. Voilà, je crois que j'ai dit en ces quelques mots tout ce que j'avais à dire. A ceux qui viendront me lire j'espère que mes posts vous plairons. 

Cordialement,

NICOS31!

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18 février 2020

Arnold Schwarzenegger, Le principal héros de mon enfance! (PART 2)

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Intro:

Alors que le premier post que j'ai fait sur Arnold Schwarzenegger était consacré aux films que j'ai vu au cinéma avec lui, je vais parler dans cette seconde partie de ceux que j'ai découvert soit à la télévision, soit en VHS, BLU-RAY ou DVD. Je vais, comme lors du précédent post, partager mon ressentis sur eux lorsque je les découvris pour la première fois, mais aussi ce qu'ils ont représentés pour moi à l'époque et le font encore aujourd'hui. Après tout, il s'agit des films du principale héros de mon enfance et je me dois de lui rendre hommage de la meilleure façon que je puisse le faire. Donc voilà, je peux commencer.

Mes séances télévisés avec Arnold Schwarzenegger:

Alors pour commencer je vais aborder les rares fois durant lesquelles la star s'est éloigné du cinéma d'action et à prit le risque de ce lancer dans le genre de la comédie. Il en a fait quelques unes qui eurent plus ou moins de succès, contrairement à son rival Sylvester Stallone lequel ne subit que des échecs dans le genre. Je vais donc commencer par parler de la première comédie avec Arnold que j'ai vu c'est à dire "Un Flic à la maternelle". 

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Ce fut le réalisateur Ivan Reitman qui l'initia au genre deux ans plus tôt avec "Jumeaux" (dont je parlerais plus tard dans mon post) et c'est avec ce dernier que le comédien connu le plus de succès. Il faut dire que les rôles qu'il lui donna n'étaient pas à piquer des verres et que la star du cinéma d'action était tout de même bien mit en valeur dans ceux-ci.

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Ici il joue le rôle de Richard Kimball, un agent de la brigade des stups cherchant à identifié l'ex-femme d'un trafiquant de drogue qu'il essaie de mettre à l'ombre depuis des années et pour cela il devra se faire passer pour un prof de maternelle afin d'en identifié le fils. L'interprétation que Schwarzenegger propose dans ce rôle vaut son pesant d'or et je personnellement je l'ai toujours trouvé crédible.

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Je me souviens très bien du fait que ma mère l'avait enregistré à la télévision (peut être sur M6) et, comme avec tous les films que j'avais qui mettait en scènes Arnold, je le revoyais très souvent. Le plaisir était à chaque fois immense car je trouvais que l'histoire était particulièrement drôle et comme j'étais encore relativement petit je m'identifiais un peu aux enfants du films. J'avais un peu près leur âge à l'époque et je me demandais souvent ce que je ferais si je me retrouvais avec un instituteur comme lui.

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Quand je repense à ce film c'est toujours avec énormément d'affection car il faisait parti de ceux qui réussissaient à me remonter le moral comme celui-ci était au plus bas. J'ai eu de mauvaises périodes étant enfant, plus que je n'aurais voulu, et ce film me consola durant ces instants. En cela il comptait énormément pour moi et c'est toujours le cas aujourd'hui. Ce le sera toujours je pense et quand il m'arrive de le revoirs je me remémore ces moments, à la fois douloureux et joyeux. Je ne ferais jamais parti de ceux qui le conspue, je ne saurais jamais m'y résoudre tant d'un point de vu affectif je lui dois tellement et c'est le cas de beaucoup de films avec Schwarzenegger. 

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Passons à une autre des comédies avec lui et qu'il tourna deux ans plus tôt, déjà sous la direction de Ivan Reitman, "Jumeaux". Dans ce film il y joue le rôle de Julius Benedict, fruit d'une expérience du gouvernement et qui quitte son île natale afin de retrouver son frère jumeaux, Vincent joué par Danny DeVito. En cela c'est déjà comique, car les deux comédiens ne se ressemble en aucune manière, que ce soit du point de vu physique quand dans leurs façons de jouer leurs personnages. Deux comédiens aux styles différents mais qui dans le cas présent ce complète, de mon point de vu en tout cas, brillamment.

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J'ai toujours trouvé que le contraste entre les deux fonctionnait parfaitement bien et en soit je dois dire que le film en lui-même est encore aujourd'hui très agréable à regarder. Ce film je l'ai découvert plus tard que "Un flic à la maternelle", j'étais donc plus grand et ce fut une bonne chose je pense car cela me permis de mieux comprendre certains aspect qui m'aurait peut être échapper si j'avais été plus petit.

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Cependant ce n'étais pas encore l'air du DVD, il me semble que la première fois que je l'avais vu s'était sur canalsat, peut être sur la chaîne "Comédie". Je dois dire que je garde un souvenir assez vague de la façon dont je l'ai découvert cependant tout comme la plupart des films avec Arnold, il revêtit à l'époque une importance capitale pour moi.

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Il me fit rire pendant certains moments assez dure mais ce fut aussi une des occasions qui me permettaient de passer des moments inoubliables avec ma mère. Je me souviens encore d'elle riant devant le film lorsqu'on le regardait ensemble. A la différence de "Un flic à la maternelle" que je regardais plus souvent seul. D'ailleurs, cela me revient à chaque fois que je le revois et quand je suis chez mes parents il arrive que ma mère retombe dessus par hasard et on le remate et reparlons avec beaucoup de nostalgie de cette époque.

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Rien que pour cela "Jumeaux" est un film important pour moi. Il y en a eu beaucoup d'autres et il faudra que j'en parle dans d'autres posts. C'est donc un de ces films que je défendrais toujours, contre vent et marées, contre ses détracteurs quelqu'ils soient. Je prends toujours du plaisir à le revoir et je pense qu'il en sera toujours ainsi. 

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Dans le domaine de la comédie Schwarzennegger fera par la suite deux autres films "Junior" et "La course au jouet" mais je dois dire que contrairement aux deux autres je ne les ai vu que très rarement et que je n'en garde pas de grands souvenirs. Ils ont moins marqués mon enfance et ma vie en générale que "Jumeaux" et "Un flic à la maternelle". "Junior" j'ai dû le voir une ou deux fois et je ne m'en souviens plus du tout quand à "La course au jouet" je le regardais certains noël mais il ne me plaisait pas plus que cela donc pour ces raisons je ne les aborderais pas ici . Donc, fin de la partie comédie avec Arnold et abordons maintenant la partie cinéma d'action, genre dans lequel Schwarzenegger se distingua bien davantage.

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Je commencerais donc par le premier opus de la saga qui fit de lui une immense star , je parle bien entendu du "Terminator" de James Cameron. Contrairement à la norme, je n'ai vu ce premier opus que bien après le deuxième. Si je les ai découvert dans cet ordre je pense que c'est parce que ma mère considérait que j'étais peut être trop jeune pour le regarder.

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Il faut bien avouer que "Terminator" premier du nom est bien plus sombre, bien plus violent que le second. Il navigue entre le cinéma d'action, de science-fiction mais aussi le cinéma d'horreur. L'atmosphère y est parfois glaçante et il faut bien avouer que Schwarzenegger, dans ce film, se montre à mes yeux beaucoup plus terrifiant, beaucoup plus effrayant que Robert Patrick dans "Le jugement dernier". 

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Je vis ce film pour la première fois je pense à la télévision mais pas en vhs, directement sur une chaîne. Je ne me souviens pas de laquelle mais je me rappel très bien que ma mère l'avait enregistrer, avec des pubs au milieu et que par la suite je l'avais revu plusieurs fois avant qu'il ne sorte enfin en DVD. 

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Je me souviens très bien de son support car il avait connu des problèmes de compression et que au bout de 2 ou 3 vision-nage le disque devenait tout blanc faisant sauter le film au point qu'il en devienne irregardable. Je me souviens aussi des articles dans les magazines spécialisés annonçant ce problème et il me semble même que la boîte d'édition proposait un échange. Je ne me rappel pas que ma mère en ai profiter, juste qu'elle me l'avais racheter dans une version digne de ce nom.

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Le film en lui-même m'avait marqué par la différence de ton qu'il existait entre celui ci et le second opus dont j'étais déjà un fan absolu comme je l'ai dit dans mon précédent post consacré à l'acteur. Pour une petite production, les séquences d'actions étaient impressionnantes, les effets-spéciaux fonctionnaient parfaitement (maintenant ils ont terriblement vieillit) et bien sûr comme j'étais plus grand j'étais devenu sensible à l'histoire d'amour entre Sarah Connor et Kyle Reese. 

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Mais, comme de juste, c'était avant tout sur Arnold que se concentrait toute mon attention et comme toujours je le trouvais monumental dans le rôle du Terminator. Ce rôle était vraiment fait pour lui et il n'y aura toujours que lui qui sera aussi bon dans ce personnage. Même dans les films les plus médiocres de la saga (Genisys ) je le trouve crédible (pas dans Dark fate cependant). Bref, j'adorais et j'adores encore ce film, tout autant que le 2. 

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Je passe maintenant à un autre film vu également une première fois à la télévision, le "Predator" de John McTiernan. Alors déjà, c'est un film que j'ai découvert plus tard que je n'aurais voulu. Je me souviens encore de la toute première fois ou j'ai entendu ce titre, s'était quand j'étais à l'école primaire. Tous ceux de ma classe l'avaient regarder un soir et j'étais le seul à ne pas pouvoir en parler avec eux puisque je ne l'avais pas vu.

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Et pourquoi? Parce que aux yeux de ma mère j'étais trop jeune, trop sensible et je devais encore à cette époque me coucher tôt. Je ne lui en veux pas attention, je souligne juste par cet anecdote le fait qu'il a fallut attendre l'adolescence pour que je puisse enfin le  voir. 

Je me souviens encore de cette soirée, j'étais devant la télévision avec ma mère et nous regardions le film sur une chaîne qui à l'époque s'appelait cinécinéma frisson.

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Je me souviens encore de ma mère me disait qu'elle aimait beaucoup la musique d'introduction signé Alan Silvestri et je me souviens du choque que ce fut pour moi que la découverte dans son ensemble de cette oeuvre si particulière qu'était "Predator" dans la filmo de Schwarzenegger.

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Il était très rare qu'il soit entourer d'autant de personnages à la fois et dans autant de scènes d'un film. Il était la plupart du temps au centre de l'attention, partageait ici et là quelques scènes avec des ou un personnage, mais quasiment jamais avec toute une équipe... en tout cas s'était la première fois que je le voyais partager la vedette avec autant de comédiens. Il faut attendre la dernière demi-heure pour qu'il se retrouve seul à l'écran et les 15 dernières minutes pour le face à face avec le predator.

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Je trouvais ce film vraiment particulier et j'en ai fait un peu une de mes références dans le genre action, horreur et science-fiction. Malgré quelques défauts de montage, de coordination de sons et d'image et quelques autres, je considère que John McTiernan a fait avec ce film un travail magnifique.

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Quant à Arnold, il délivre une performance à la fois physique et psychologique sensationnel. On ressent la force, mais aussi l'angoisse, la peur de son personnage à travers son jeu d'acteur et je trouve qu'en cela il a fait un excellent travail de comédien. Voilà, je considère "Predator" comme l'un des meilleurs films de son réalisateur ainsi que de son acteur vedette. Arnold Schwarzenegger à son meilleur.

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Autre film d'action, produit comme le précédent par Joel Silver, "Commando" est du pure cinéma bourrin, décomplexé, totalement décérébré, bref complètement crétin mais tellement fun que l'on passe un bon moment malgré le manque d'intelligence du long métrage. En tout cas s'était mon ressentit lorsque j'ai vu pour la première fois ce film et encore aujourd'hui lorsque je le revois.

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Je ressent toujours le même plaisir face aux séquences d'action totalement fun tellement elles sont irréalistes. La mise en scène de Mark Lester est en elle même vraiment quelconque, pourtant elle tire le meilleur parti des fusillades et explosions qui se produise devant la caméra.

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Pour ce qui est de Schwarzenegger c'est probablement l'une de ses interprétations les moins inspirés, les plus simplistes, l'une de celle qui tire davantage de ses muscles que de sa cervelle. Son personnage de John Matrix est un véritable ensemble des clichés les plus crétins et pourtant l'on s'attache facilement à lui et on veut le voir gagner et sauver sa fille. 

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On le vois casser des gueules, couper des têtes, arracher des bras, exploser des batîments et mitrailler à tous va et cela fait un bien fou. Je trouve que c'est du film d'action 80 dans ce qu'il a de plus bête mais aussi de plus fou et j'ai toujours eu un certain engouement pour ce cinéma là.

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Donc, en cela, "Commando" à mes faveurs et si il s'agit bien entendu d'un plaisir coupable, je ne me sent pourtant pas coupable de l'apprécié pour ce qu'il est. Après, bien sûr que cela ne vol pas haut, bien sûr que si l'on cherche de la complexité ce n'est pas ce film qu'il faut regarder, mais si on veut du cinéma bien bourrin "Commando" est le film parfait pour se reposer les méninges pendant 1h30.

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Je passe maintenant au "Double détente" de Walter Hill, cinéaste qui avait déjà une très belle expérience dans le genre du cinéma d'action que cela soit en tant que scénariste qu'en tant que réalisateur. J'ai appris à connaître son travail et j'ai beaucoup d'estime pour ce réalisateur et aussi pour son cinéma.

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Ici, il réunissait un assez bon duo d'acteurs. Je trouve que Schwarzenegger forme un duo de choc avec James Belushi, aussi détonant que celui formé par Nick Nolte et Eddie Murphy dans "48 Heures", un de précédents films du réalisateur d'ailleurs.

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La différence de style, de physique, de jeu d'acteur des deux font qu'ils se complètent à la perfection. Belushi est un acteur que j'ai toujours beaucoup apprécié et il a joué, comme Schwarzenegger,dans plusieurs films qui ont marqué mon enfance. Je les aborderais d'ailleurs dans de futurs posts.

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Pour en revenir à Arnold, je le trouve très crédible en officier de police russe, a la fois motivé par la justice et par un désir de vengeance. Il se montre redoutable quand il le faut et plus léger lors des séquences purement humoristiques. C'est d'ailleurs durant ses scènes qu'il a, selon moi, commencé par montrer ses aptitudes dans le domaine de la comédie et le confirmera dans son film suivant, "Jumeaux".

Avec "Double détente", Walter Hill réitère ce qu'il avait accomplit précédemment dans "48 Heures", former un duo inconcevable mais fonctionnant à la perfection de par leurs différences. Les échanges verbaux entre Schwarzenegger et Belushi sont tordant, de mon point de vu en tout cas, et ils font merveille lors des séquences d'actions.

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Ces dernières sont d'ailleurs particulièrement efficaces, comme toujours chez Walter Hill, et transportent le spectateur que je suis dans un festival de fusillades et d'explosions, toutes aussi percutantes les unes que les autres. D'un point de vu personnel, j'ai découvert ce film plus vers l'adolescence que durant l'enfance, lors d'une de ses nombreuses rediffusions, sur France 3 d'après mes souvenirs, et je me souviens bien que ma mère l'avait enregistrer sur VHS. 

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Ce n'est pas l'un des films avec Schwarzenegger qui m'a le plus marqué dans ma jeunesse, mais je garde pour lui une certaine affection et il faut bien dire que depuis que je me suis intéressé de plus près au réalisateur Walter Hill et à son oeuvre, c'est un film que je revois assez régulièrement.

Je suis devenu depuis plus un fan de Hill que de Schwarzi, en tout cas l'amoureux de cinéma que je suis s'intéresse de toute façon d'avantage aujourd'hui aux metteurs en scènes qu'aux acteurs.

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Pour ce qui est de "Running Man", ce n'est pas un film que j'apprécié particulièrement. S'était déjà le cas la première fois que je l'ai découvert. Je me souviens s'était en VHS. Ma mère l'avait enregistré sur TF1 en pleine nuit et je l'avais regardé le landemain après midi. Je me souviens aussi qu'il manquait toute la séquence d'introduction car ma mère n'avait pas prit le film au bon moment. Il faut bien avouer que les chaînes télés n'étaient déjà pas fiable en matière d'horaire à l'époque et c'est encore pire aujourd'hui... pour le peux que je regarde la télévision. 

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Bon, pour en revenir au film en lui-même je ne veux pas m'attarder trop dessus car c'est une oeuvre que je trouve très mauvaise dans son fond comme dans sa forme. La réalisation était assuré par Paul Michael Glaser, acteur célèbre de la télé américaine (inoubliable Starsky dans "Starsky et Hutch), qui n'avait clairement pas les épaules pour un tel projet.

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 Le film à terriblement mal vieillit et le scénario n'avait dès le départ rien d'accrocheur, de mon point de vu en tout cas. En même temps, "Running Man" est un film avec Schwarzenegger que j'ai découvert plus vers la fin de l'adolescence donc mes goûts cinématographiques avaient fortement évolué déjà.

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Bon, en soit voilà, "Running man" je l'ai vu une première fois, je l'ai revu une ou deux fois par la suite, mais c'est l'un des rares films avec Arnold que je n'ai pas envie de revoir, pas vraiment en tout cas. Bref, rien de plus à ajouter sur "Running man".

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Autre film faisant parti de la filmo de Schwarzenegger que j'ai découvert assez tard et qui ne m'a pas particulièrement marqué dans ma jeunesse , "Le contrat" est un film policier assez quelconque bien que très différent de ce que faisait l'acteur à l'époque. 

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Je l'ai découvert de la même façon que "Running man", ma mère l'avait enregistrer une nuit sur TF1 et je l'avais regardé le landemain. La différence avec le précédent c'est que j'avais trouvé ce film assez sympathique. Je lui avait trouvé quelques qualités et j'avais passé un bon moment.

Cependant, je n'avais pas plus envie une fois le film finit de le revoir et c'est encore le cas aujourd'hui. Je n'ai pas non plus envie de m'y attarder dans ce post.

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Je dirais juste que c'est un polar divertissant mais qui ne casse pas des briques. La mise en scène est plate, le scénario n'est pas dès plus passionnant et les acteurs ne sont pas très bon.

Même Schwarzenegger semble s'ennuyer dans son rôle d'agent infiltré et peut être le fait qu'il ait joué dans ce film par obligation contractuel y est peut être pour quelque chose. Voilà, rien de plus à dire.

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Alors là je passe à du lourd, du très lourd même car "Total Recall" reste à ce jour l'un des meilleurs films de science-fiction des 30 dernières années et également l'un des meilleurs films dans lesquels ait joué Arnold Schwarzenegger. Adaptation libre de la nouvelle de Philip K. Dick, le film de Paul Verhoeven n'a pas la puissance évocatrice, ni la beauté visuelle, ni l'originalité d'un "Blade Runner", il n'en reste pas moins un excellent exemple dans le domaine.

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C'est, avec Terminator 2 (voir mon précédent post), l'un des films que je regarderais certains tous les week end, seul jours durant lesquels j'étais un peu détendu. Il faut dire que j'étais un enfant très mal dans sa peau, traversant de nombreuses phases de dépression et les films étaient, avec ma famille, les seules sources de joies que j'avais. 

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Autant dire que "Total Recall" à compter énormément dans ma vie d'enfant et que, encore aujourd'hui, je le revois avec beaucoup d'affection. Mais depuis s'est ajouté un autre sentiment, celui de l'admiration, car en grandissant ma passion pour le cinéma à évoluer. Ce faisant j'ai finit par avoir une autre vision du cinéma, plus analytique (même si je ne suis pas franchement doué dans ce domaine, je laisse cela à d'autres), et j'ai découvert à quel point le film de Paul Verhoeven était complexe.

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Bien sûr, contrairement à d'autres adaptations de Dick se montrant plus philosophique, plus intellectuel, celle-ci s'inscrit dans le pure style de Schwarzenegger donc plus dans l'action.

Néanmoins, le film propose davantage d'émotion et de reflexion que ceux dans lesquels la star s'engageait à l'époque. Schwarzenegger se révèle plus humains, peut être même plus sujet au raisonnement à travers son personnage qu'à l'accoutumer.

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Je pense que c'est, avec les "Terminator" de James Cameron, l'un des films qui tire le meilleur parti du jeu d'acteur d'Arnold (avec peut être aussi "Predator" et "True Lies"). Il le fait bien et cela dans un cadre fort divertissant, stimulant. Les effets-spéciaux ont certes pris un coup de vieux, surtout lors des passages sur la planète Mars, ils s'avèrent malgré tout encore assez éfficace. 

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La mise en scène l'est tout autant et le scénario est digne des meilleurs films mêlant action et science-fiction avec des petites punchlines digne de Schwarzi.

Bref, "Total Recall" est une oeuvre qui, malgré ses défauts, s'avèrent on ne peut plus percutante et pour laquelle comme je l'ai dit précédemment je garde une énorme tendresse du fait de ce qu'elle m'a apporter étant enfant. Arnold à son meilleur. 

Par la suite j'étais assez âgé pour aller au cinéma et je ratais rarement l'occasion d'aller voir un film avec Schwarzenegger au cinéma. Cependant il m'est arrivé de passer à côté de certains et ceux-ci je les ai découvert à lors sortie vidéo, tel ce dernier:

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"L'effaceur" est une oeuvre mineure dans la carrière du principal héros de mon enfance. Considéré par beaucoup comme un nanar en ce qui me concerne (et comme je ne suis quasiment jamais objectif quand il s'agit d'un film avec Schwarzi) je le vois comme un bon petit film d'action bien sympathique. Certes il ne brille ni par son scénario ni par sa mise en scène, mais reste malgré tout assez divertissant.

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Arnold joue de façon assez juste et se révèle très crédible en U.S marshal, enquêteur et protecteur d'un témoin à charge. On s'attache assez vite à son personnage ainsi qu'a celui de sa protéger très bien interprété par Vanessa Williams, bonne actrice entre parenthèse. Leurs séquences ensemble fonctionnent assez bien.

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Le film trouve un excellent méchant en la personne de James Caan, immense comédien, qui ici présent propose une performance d'acteur très simple. C'est clairement l'un de ses rôles les moins bons et l'une de ses interprétations les moins bonne, cependant il est assez crédible dans la peau du méchant de service.

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Les séquences d'action sont fantasques, les effets-speciaux tiennent le coup... je trouve scènes avec les armes laser très drôles , peu crédibles, mais très drôles. Quand au reste cela s'inscrit dans une tradition de cinéma d'action banal mais bien divertissant. Voilà, rien de plus à dire sur ce film qui ne restera pas dans les mémoires ni même ne manquera la carrière de son acteur principal, mais que je ne trouve pas désagréable en soit.

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Autre film avec Arnold Schwarzenegger que j'ai raté l'occasion de voir au cinéma, "Le Fin des temps" est une oeuvre que j'ai découvert en vidéo et qui, dès le premier visionnage, m'avait déçu. Je me souviens très bien du climat dans lequel était sorti le film, on était fin 1999. Nous nous apprétions à passer à l'an 2000 et le film surfait sur cette vague du changement de siècle durant laquelle certaines personnes s'imaginaient que cela signifiait que la fin du monde allait survenir. 

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Bien entendu ce ne fut pas le cas et, malgré toute l'affection et l'indulgence que j'ai pour Arnold, est un des moins bons films dans lequel l'acteur ait joué. Le concept de départ est intéressant mais il est traîté par dessous la jambe faut un à scénario d'une grande indigence et d'une mise en scène assez quelconque.

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Peter Hyams n'a jamais été le meilleur des réalisateurs il faut bien le dire, et quand on sait que fut enisagé pendant un temps de confier la mise en scène à des pointures tels James Cameron et Guillermo del Toro, l'on peut que regretter que ce soit ce dernier qui l'ait réalisé. Cependant ce n'est pas un mauvais réal, il a quelques bons films à son actif "Capricorn One" et "Outland" par exemple, mais celui ci n'en est pas un. 

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Arnold fait de son mieux dans un rôle dans lequel il n'excelle pas particulièrement. Je pense que le rôle n'était pas forcément forger pour lui et l'on ne peut pas dire qu'il soit très bon. Il n'a jamais été un grand comédien je le reconnais volontier, mais force est de constater qu'il délivre ici présent l'une de ses pires performances d'acteurs, surtout lorsqu'il essaie d'être émouvant. Il peut l'être, il l'a prouvé dans de précédents films, mais là ce n'est pas le cas. Bref, un mauvais film que j'ai vu une ou deux fois mais que je n'ai pas spécialement envie de revoir.

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Et le dernier film avec Arnold que j'ai manqué au cinéma (il a fait d'autres films, sortie direct to dvd, mais que je n'ai pas vu) "Sabotage" de David Ayer. Alors je ne vais pas m'étendre sur ce film, je n'en ai pas envie. Ce film est mauvais et cela sur tout les plans, la mise en scène, le scénario, les acteurs, la photo... tout dans ce film est une catastrophe donc je préfère tout simplement dire que je suis passé à côté de l'occasion de le voir sur grand écran et je n'en ressent aucun regret tellement ce film n'a aucun intérêt. 

C'est triste pour moi de le dire mais depuis maintenant plusieurs années, le principal héros de mon enfance c'est totalement perdu. Etant un éternel optimiste je n'ai pas perdu espoir qu'il retrouve un jour un projet qui le remette en selle. On verra. Voilà, rien de plus a dire.

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14 février 2020

Arnold Schwarzenegger, Le principal héros de mon enfance! (PART 1)

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INTRO:

Il fut la plus grande star du cinéma d'action durant les années 80 et 90, les deux décennies que j'ai traversé avant d'atteindre l'âge de la majorité. A cette époque j'étais un adepte des films bien divertissant, parfois bourrin, dans lesquels fusillades et explosions s'enchaînaient à un rythme effréné. Des films au scénario tenant parfois sur un timbre poste mais qui se rattrapaient par leurs séquences complètement dingues.

Cependant, il n'est pas vraiment question ici présent d'établir la bio ou la filmo complète du chaîne autrichien, mais bien d'exprimer ce que l'ancien Monsieur Univers à représenté pour moi durant mon enfance et certains de ses films qui ont fais de lui mon héros premier durant cette période. 

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Tout d'abord, la première fois que j'ai vu l'un de ses films s'était à l'âge d'à peine sept ans. Je m'en souviens bien parce que s'était dans l'un de ses rôles les plus cultes, je parle bien entendu du "Terminator" réalisé par le génie du cinéma qu'est James Cameron. A l'époque bien sûr je n'y connaissais pas grand chose en matière de cinéma, juste assez pour ne penser qu'en terme d'acteur, donc pour moi ce n'était pas un film de Cameron, s'était un film d'Arnold Schwarzenegger.

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De plus s'était "Terminator 2", le second opus de la saga, à l'époque de ses premières diffusion sur Canal+. A chaque fois qu'il passait je le regardais. Je me souviens bien que ma mère regardais le programme télévisé tous les jours pour s'informer des diffusions à venir tant je lui demandais de le revoir encore et encore.

J'avais, sans avoir vu le premier film (que je ne découvris que bien des années plus tard), tout compris à l'intrigue, aux personnages, etc etc...Le film était si différent de ce que je regardais à l'époque que ce fut pour moi une révélation. Dès lors ma vision du cinéma changea et je crois bien que le début de ma passion pour cet art commença avec ce film, ce chef d'oeuvre de la science-fiction.

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Je crois bien que ce film est celui qui a marqué le début de ma passion pour le cinéma, pas seulement mon admiration pour sa star. Cependant ce fut surtout sur lui que mon attention se porta et je me souviens bien tous les dimanche matin de l'enfance jusqu'à l'adolescence je regarderais ce film tous les matins, allant jusqu'à manger devant la télévision à midi.

Je l'ai tellement regarder qu'au bout du compte ma VHS devint tellement usé qu'il ne fut plus possible de le regarder jusqu'à ce que je puisse par la suite le rengistrer lors d'un de ses rediffusions, encore et encore et encore.

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 PART 1: Mes séances cinéma avec Arnold!

Vint par la suite, si mes souvenirs sont exact, la sortie au cinéma de "Last Action Héros". Ce fut le premier film avec Arnold Schwarzenneger que je vu sur grand écran et ce fut un pure moment de plaisir. L'une de mes plus belles et mémorables expériences dans une salle obscure. Tant de répliques cultes, tant de punchlines dans un seul et même relevait du miracle pour moi à l'époque.

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Cette projection m'avait tellement marqué, le film m'avait tellement plu que je rejouait les scènes chez moi avec les dialogues en têtes constamment. C'est le seul film dont je retins par coeurs les dialogues en une seule projection. C'est tellement rare que je tenais vraiment à le notifié dans ce post. 

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Il faut dire que je m'identifiais totalement au personnage de Danny Madigan, ce jeune ado allant voir tout les films de son acteur préféré. Comme lui j'aurais aimé avoir ce ticket magique entre les mains pour rencontrer mon héro à travers ses personnages les plus cultes. Je rêvais de pouvoir aussi visiter d'autres personnages de films comme le dit si bien le tenancier du cinéma Nick.

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Je rêvais de pouvoir faire tout ce que le personnage de Danny Madigan faisait en cela ce film m'offir des rêves de cinéma extraordinaires. Dommage, cela restera toujours un rêve car je reconnais que, encore aujourd'hui, il est toujours présent en moi. 

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Ensuite ce fut au tour de "True Lies" et, tout comme avec "Last Action Héros" je pris un plaisir monstre dans la salle de cinéma quand je découvris sur grand écran la troisième collaboration de Schwarzenegger avec James Cameron. A cette époque encore je ne considérais pas cela comme un film de son réalisateur mais de son acteur principal. Encore une fois je fut en admiration devant l'humour, l'action, le côté dingue du film. L'espionnage dans toute sa splendeur la plus surréaliste, la plus improbable qu'il soit. 

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Jamais je n'oublierais la course poursuite à cheval dans les rues de Washington D.C, l'affrontement entre le personnage d'Harry Tasker avec le terroriste lors d'une séquence aérienne complétement irréaliste mais fun, ultra fun. Jamais je n'oublierais non plus la séquence du strip tease ultra sexy de Jamie Lee Curtis.

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Jamais je n'oublierais non plus les échanges super drôles entre Tasker et son équipier Albert Gibson dit "Gib" joué par un Tom Arnold au top de son jeu. J'ai toujours apprécié cet acteur et j'ai toujours considéré que mi à par James Cameron, personne n'a su employé correctement son juste talent. "True Lies" fut tout simplement une expérience mémorable sur grand écran.

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Le film suivant que j'ai vu avec l'acteur fut "Batman et Robin" et ce fut vraiment une très mauvaise expérience tant le film était une purge. Même à cette époque, malgré le fait que j'étais encore assez jeune pour pouvoir apprécié ce style de film, je n'adhéra en aucun cas à ce quatrième opus qui demeure à mes yeux le pire film de la saga et l'une de mes plus mauvaises expériences au cinéma. Un nanar immonde qui me fit ma poser la question: "Mais que fait mon idole dans une purge pareil?" 

Encore aujourd'hui je me pose cette question et cela même si il fit d'autres très mauvais choix de projets avant et par la suite. Certains films dans lesquels il a joué, considéré comme des nanars par beaucoup, ne le sont pas à mes yeux.

Ou bien en tout cas même si je vois pourquoi ces gens les considère comme tels, je ne puis m'empêcher moi de les appréciés.

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Les "Commando", "Junior", "A l'aube du sixième jour" et bien d'autre encore. Je sais que ce ne sont pas de bons films mais il y a quelques choses en moi qui fait que je les trouve sympathique malgré tout... un manque d'objectivité? Probablement, mais que voulez vous, les choses sont ainsi. Je suis ainsi.

Pour en revenir à "Batman et Robin" c'est le seul film dans la carrière de Schwarzenegger pour lequel je n'ai aucune indulgence. Peut-être parce que, en plus de voir le héros de mon enfance aussi ridicule, ce film met à mal le personnage de "Batman", médiocrement interprété par un George Clooney vraiment mauvais. Un grand comédien mais dans un rôle qui ne lui convient pas. Et Schwarzie est totalement grotesque en Mr Freeze.

Je ne parle même pas du scénario complètement stupide et de la mise en scène insupportable. Déjà qu'en soit Joel Schumacher n'est pas un grand réal mais avec ce film il était au dessous de tout. Il a fait bien mieux avant et se rattrapera pas la suite. Un réalisateur à la carrière inégale, très inégale même. 

Entre temps sortie "La fin des temps" mais je n'étais pas aller le voir donc je n'en parlerais pas non plus dans ce post mais dans le suivant qui sera consacré à l'acteur.

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Bon, passons à la suite. Le film suivant que j'alla voir avec Arnold Schwarzenegger fut "A l'aube du sixième jour" et ce film de science-fiction, bien que retrospectivement je me rends compte que le film n'est pas très réussit, me permit de passer un bon moment. C'était à l'époque où j'allais voir les films avec mon père, lequels acceptaient de m'accompagner les voirs alors qu'aller dans une salle de cinéma ce n'était pas forcément son truc. 

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Je me souviens assez bien de la séance car elle ne fut pas très agréable car le projecteur faisait un bruit dingue. Je ne sais pas qu'elle était le problème, mais déjà la salle en elle même laissait terriblement à désirer. Les sièges étaient incomfortable et comme je l'ai dit le projo était clairement en train de rendre l'âme. 

J'avoue que cela fait quand même plusieurs années que je n'ai pas revu ce film, je trouvais et je trouve encore que l'idée de départ était intéressante mais bien malheureusement assez mal exploité et je dois dire qu'avais trouvé  le dénouement confus à l'époque mais aujourd'hui je le considère comme assez prévisible. 

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Mais d'un point de vu nostalgique je repense a ce film avec une certaine affection et du peu dont je me souvienne il possédait quelques bons moments  et je ne saurais pas contre le fait de le revoir.

Le clonage est un sujet des plus intéressant et aborder sous l'aspect d'un film d'action est attractif. Mais tous cela n'est qu'un sentiment purement personnel, j'y reviendrais sans doute dans un prochain post si il m'arrive de le revoir. En tout cas voilà, c'est un de mes souvenir de séance cinéma avec Arnold Schwarzenegger et en cela il compte.

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 Ensuite vint la sortie de "Dommage Collateral en 2002. Film sortie à quelques mois des attentats terroristes du 11 septembre, son exploitation en salle ce fut dès plus discrète. Les américains et le reste du monde d'ailleurs n'avaient pas envie de voir un film sur le sujet et encore moins je pense traité de façon aussi grossière que ne le fait le film d'Andrew Davis. 

Le synopsis en lui-même d'ailleurs ne m'intéressait pas forcément à l'époque mais la présence d'Arnold Schwarzenegger me motiva à aller le voir. Encore une fois, ce fut un film que j'alla voir avec mon père et, bien que le film ne m'avait guère transporter ma passion pour Arnold avait, une fois de plus et comme presque toujours d'ailleurs, prit le dessus sur la raison et j'ai apprécié le film.

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Ce n'est certes pas une réussite en soit car le scénario est bancals, les acteurs ne sont pas convaincants car leurs personnages sont très très caricaturaux et la mise en scène très discutable. Comme "A l'aube du sixième jour" ce n'est pas un film que j'ai vu souvent et c'est peut être pour cela que le souvenir que j'en garde n'est pas si désagréable qu'il aurait pu l'être, ou qui devrait l'être. 

Après "Dommage Collateral", alors en pleine campagne électorale pour la gouvernance de l'état de Californie, Arnold Schwarzenegger profite de la sortie de "Terminator 3 le soulèvement des machines" pour mettre en valeur son image et devenir le "Governator".

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Au revoir James Cameron, le relève est prise par Jonathan Mostow qui signait ici son troisième film. Ses deux précédentes oeuvres n'étaient pas déplaisantes ("Breakdown" et "U-571") et il prenait ici les rênes d'une franchise culte dont les deux premiers opus étaient devenu des classiques de la science-fiction.

Ils avaient aussi fait la carrière d'un cinéaste révolutionnaire. S'était un pari quasi impossible de prendre la suite de James Cameron et bien qu'il ne le gagne pas, Mostow réussit malgré tout à signé une oeuvre mineure pas pourtant très très sympathique. A vrai dire l'on peut voir en ce "Terminator 3" un quasi remake du deux.

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Je me souviens encore de la séance cinéma, le jour où nous étions aller le voir ma famille et moi. Il y avait ma mère, mon père, mes soeurs et mon beau-frère et ce fut ensemble que nous avions découvert cette suite que je n'espèrais pas.

J'ai clairement vu de suite le manque d'imagination du scénario, les différentes redites et références aux films de Cameron. Mais le plaisir de revoir Arnold Schwarzenegger dans le rôle du Terminator était tellement fort, je le ressentais tellement en moi, que je fis abstraction de tout cela. A 55 ans il était toujours aussi crédible dans le rôle, il semblait n'avoir pas prit une ride et chacune de ses scènes étaient des moments de pure plaisir pour moi. 

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Le film n'a pas l'envergure ni l'originalité qu'il aurait put avoir si il avait été signé par son créateur et cela ira de mal en pis au fur et à mesure des épisodes suivants... cependant il faut reconnaître que son retour sur le dernier ("Dark Fate") ne fit pas miracle non plus et je reconnais que de mon point de vu "Terminator 3 Le soulèvement des machines" est le meilleur film qui fit suite aux deux chefs d'oeuvres de James Cameron. Mais l'intérêt principal à mes yeux restera toujours Arnold qui, si il n'était pas là, ferait que ce troisième film n'aurait aucun intérêt. Arnold sera toujours "LE TERMINATOR"!

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Puis vint les 8 années de son mandat, période durant laquelle il ne tourna pas bien entendu. On le verra seulement dans quelques caméos dans certains films peu reluisant tels "Bienvenue dans la jungle" ou "Le Tour du monde en 80 jours"... bref rien de bien intéressant, sauf peut être sa petite scène dans le film de son ami Sylvester Stallone "The Expendables", film d'action bourrin et décomplexé où la petite scène que le governator partage avec Stallone et Bruce Willis est assez bien trouvé.

Bruce Willis - "C'est quoi son problème?" 

Stallone - "Il veut devenir président"

Bref, un petit clin d'oeil fort amusant.

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Après huit ans en tant que gouverneur et alors que je pensais qu'il continuerait à faire de la politique il revint aux affaires avec à quelques mois d'intervalles "The Expendables 2" et "Le dernier rempart". Dans le premier, Schwarzenegger retrouve Stallone et Bruce Willis mais aussi toute l'equipe  des "expendables". Libre de son mandat de gouverneur cela lui permet d'avoir un rôle plus conséquent dans l'histoire bien qu'il reste malgré tout un personnage assez secondaire du film.

Il nous sort son "Je reviendrais" et cela fait plaisir. Le film en lui-même est, comme le premier, un film totalement décomplexé mais que je trouve particulièrement fun. Tout comme le précédent, j'eu plaisir à le regarder au cinéma et cette fois j'alla le voir en compagnie de ma famille, là ou le premier j'étais allé le voir seul. Un bon moment donc et le plaisir de retrouver Arnold sur grand écran pour de bon.

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Ensuite vint la sortie de "Le dernier rempart", film d'action de petit échelle mais fort divertissant. Schwarzenegger y est crédible en shérif d'une petite ville frontalière devant faire face avec ses adjoints aux hommes d'un baron de la drogue cherchant à quitter le pays. Le film en lui-même est simpliste, il n'est pas de grande envergure mais possède suffisamment de séquences d'actions et d'humour pour divertir le publique.

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Je me souviens, lorsque je suis allé le voir au cinéma s'était avec l'impatience de revoir le héros de mon enfance en tête d'affiche d'un film et j'avais ressentis énormément de bonheur devant les 1h45 que dure ce "Dernier rempart". J'y étais allé avec ma soeur qui n'était et n'est toujours pas une fan de Schwarzi et de ses films, mais elle m'avoua pourtant avoir aimé ce film ce qui me fit plaisir. 

J'ai sentit pourtant que ce n'était pas le grand retour de Schwarzenegger, en tout cas pas celui que j'espère, et je savais au fond de moi que sa grande époque était révolu. Cependant, je savais qu'il sortirai d'autres films et malgré mon ressentit je me disais au fond de moi "J'irai les voir, il le faut! c'est le héros de mon enfance après tout".

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La même année que sortie "Le dernier rempart" vu la sortie également de "Evasion" film dans lequel il partageait la vedette avec Sylvester Stallone, en duo cette fois. Ce film se déroulant dans une prison secrète voyait les deux stars s'allier afin de s'en évader. En lui-même le pitch est vu et revu et ce film ne se distingue pas vraiment des autres traitant le sujet, sauf par la réunion de ces deux monstres sacrés du cinéma d'action.

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Les voir en salle se partager la vedette quasi à égalité de ce film me procura beaucoup de plaisir malgré la qualité très moyenne du film en lui-même. Le film est sage, sans grande envergure, et ne tiens que part les échanges de deux vedettes que sont Schwarzi et Sly. La séance devant le grand écran fut plaisante pour moi comme toujours quand il s'agit d'un film avec Schwarzi, le héros de mon enfance. 

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L'année suivante marqua le retour des expendables et ce fut en très petite forme tellement le film est médiocre. Si les deux premiers étaient des films bourrins et décomplexés, ils avaient au moins pour eux d'être divertissant ce qui n'est pas le cas de ce troisième opus. Le film est long et ennuyeux, insupportable à regarder. Même les scènes avec Schwarzenegger sont sans intérêts. Bref, une catastrophe industrielle dans laquelle il n'y a rien à sauver. Je préfère l'oublier.

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Par la suite, je vis au cinéma la même année deux films avec Schwarzi, un drame à caractère horrifique et la suite-reboot du franchise bien connu et qui fit la carrière du héros de mon enfance je parle bien entendu de "Terminator". Pour ce qui est du premier il s'agit de "Maggie", petit film indépendant dans lequel Schwarzenegger trouve un rôle à contre emploi et s'avère crédible en père devant faire face à la fin inéluctable de sa fille. Je dirais même qu'il y est très touchant.

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Jamais je ne l'aurais imaginer dans un rôle dramatique et pourtant il s'y risqua et je dois dire que sa performance me convainquit. Biensûr ce n'est pas un grand film et il repose surtout sur l'acteur mais en cela je l'ai apprécié énormément. Plus que je ne le pensais lorsque j'alla le voir en salle. J'avais beaucoup d'appréhension avant que le film ne démarre et je fut finalement assez agréablement surpris.

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Sortie dans la fouler le nouvel opus de la saga créer par James Cameron "Terminator Genisys". Entre "Le soulèvement des machines" et celui-ci sortie un autre opus dans lequel Schwarzenegger ne jouait pas et qui se passait durant la guerre contre les machines. Je n'en garde à ce jour aucun souvenir et je n'ai pas vraiment envie de le revoir... après on ne sait jamais. Mais revenons en à Genisys. Bien entendu j'étais à l'époque enthousiaste à l'idée de revoir ce cher Arnold dans le rôle du Terminator.

De plus j'avais vu la featurette dans laquelle James Cameron validait ce nouvel opus. Je me disais, naïvement, si Cameron trouve le film si bon il doit l'être, il sait de quoi il parle. Je ne doutais pas de son honnêteté. Je me suis donc dit: ce film doit être génial! J'entra dans la salle et après quelques minutes je déchanta car le film n'était clairement pas du niveau de ce que j'en attendais.

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Pire, s'était beaucoup de recyclage mais vraiment vain. Il y a un parallèle que l'on peut faire avec le 3 qui lui aussi pillait pas mal dans les deux premiers mais il le faisait contrairement a ce "Genisys" avec une certaine efficacité.

Après il était question dans celui ci de reproduire certaines scènes du premier car les héros (Sarah Connor et un terminator) retournaient en 1984 (année du premier opus) afin de neutraliser le terminator avant qu'il ne s'en prenne à Sarah. Rien que le pitch de départ n'était pas transcendant car il cherchait à effacer ce qui avait été fait par Cameron mais en plus il le faisait avec beaucoup d'indigence. Dommage, car je trouve qu'il possédait quelques bonnes idées que j'aurais aimé voir être traîté.

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Au niveau des acteurs s'étaient catastrophique, Linda Hamilton laissait sa place à Emilia Clarke dans le rôle de Sarah Connor et cela ne fonctionnait pas du tout. J'adore la comédienne, je suis fan d'Emilia Clarke depuis son interprétation de Daenerys dans la série "Game of Thrones" mais le rôle de Sarah Connor ne lui convient pas. Jai Courtney n'avait aucun charisme dans le rôle de Kyle Reese...bref, rien de bon.

Je ne parle pas des séquences d'actions qui étaient assez moches du fait d'une mise en scène plate et sans imagination d'Alan Taylor, un cinéaste sans style précis qui venait de la télévision et qui aurait eu dans ce cas précis mieux fait d'y rester. Il y retournera d'ailleurs et ce n'est pas plus mal. Bref, "Terminator Genisys" n'était pas le retour que j'espérais mais comme toujours quand il s'agit d'un film avec Arnold je lui pardonna cet égarement une fois de plus.

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Au final et bien qu'il cabotinait plus que de raisons, il restait à mes yeux encore crédible dans le rôle du Terminator et rien que pour cela je ne puis vraiment détester ce film. Il m'est arriver de le revoir à la télévision juste pour lui et je le referais surement, passant outre le fait que tout le reste est bon à jeter. 

D'autres films avec Arnold sortir par la suite "Aftermath" et "Killing Gunther" mais directement en Blu-ray et DVD et jusqu'à ce jour je ne les ai toujours pas vu.

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Ce fut que l'année dernière que je retourna voir un film avec Schwarzenegger et ce fut pour l'énième reboot de la saga terminator, "Terminator Dark Fate". Ce dernier voyait le retour de Linda Hamilton dans le rôle de Sarah Connor, celui d'Arnold dans le rôle du terminator et surtout celui de James Cameron au scénario et à la prod. L'homme à l'origine de la saga en reprenait les rennes et en celui qu'avait une once d'espoir. Le film se voulait une suite direct du "Jugement dernier" et effaçait les différentes autres suites qui avaient eu lieu entre temps. 

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Je me disais à moi même "après tout, pourquoi pas? cela peut être intéressant"... une fois dans la salle je déchanta rapidement, le film était moche visuellement parlant, le scénario était mince, les nouveaux personnages sans véritables personnalités et les anciens faisaient ce qu'ils pouvaient pour sauver un projet qui était au final dès le dépar voué à l'échec. Ce "Dark Fate" me conforta dans l'idée que la saga n'avait plus rien à raconter.

La seule chose que j'ai trouvé sympa dans ce film c'est revoir la Sarah Connor badasse interprété par Linda Hamilton. Je la trouvais encore assez crédible dans le rôle, bien que j'aurais voulu que le personnage évolu un peu plus. De plus, l'âge n'a pas épargné la comédienne et je trouve d'ailleurs que cela lui va bien. 

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Le coup de grâce pour moi c'est vraiment le traitement du personnage qu'est le terminator. Passer de tueur implacable en gentil papa qui boit de la bière et change les couches... c'est une blague ou quoi?! Mon dieu, pauvre Arnold. Qui a eu l'idée de réduire le personnage à cela, Schwarzi? Cameron? Miller? Quel cauchemar! Franchement c'est quoi ce délire.

De plus je trouve le message politique sous jacent du film assez lourdingue, représentation parfaite de l'Hollywood politiquement correct d'aujourd'hui.

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"Terminator Dark Fate" est l'enterrement d'une saga culte, pas la renaissance que James Cameron nous avait promit. Bref, ce fut pour moi un choque et tout comme avec "Die Hard" je ne crois plus à un avenir pour la saga "Terminator". Pour moi c'est finit. Terminator est mort!

Schwarzenegger l'est il aussi? J'en suis moins sûr mais force est de constater qu'il sera difficile pour lui de retrouver un semblant de crédibilité après ses derniers films. Pourtant je garde espoir, peut être en vain, mais je veux y croire. L'avenir nous le dira, mais si il doit en être ainsi je garderais toujours en mémoires celui qui m'a offert les plus grands moments de mon enfance. Pour moi Schwarzenegger restera pour toujours le héros de mon enfance et dans ma mémoire pour ce qu'il laisse derrière lui, ce qu'il m'a offert, et on verra par la suite si il saura renaître de ses cendres en terme de futur carrière.  

Prochainement : "Arnold Schwarzenegger, Le principal héro de mon enfance! (PART 2)" consacré aux films de la star que je n'ai pas vu au cinéma, mais que j'ai vu à la télé, en Blu-ray ou DVD.

Posté par nicos31 à 12:30 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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31 janvier 2020

BAD BOYS et mon admiration passé pour Will Smith.

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A l'occasion de la sortie du troisième opus j'ai décidé d'en profiter pour aborder les deux premiers films de la franchise "BAD BOYS", deux longs métrages qui ont marqué mon enfance, mon adolescence et qui encore aujourd'hui m'accompagne tant je prends du plaisir à les revoirs.

Je devais avoir dix ans lorsque j'ai vu le premier et il devint  l'un de mes films d'actions préférés. Ce qui m'avait motivé à regarder ce film s'était la présence de Will Smith à l'écran. J'étais à cette époque un grand fan du comédien car je ne ratais jamais un épisode de la série télévisé "Le Prince de Bel Air" dont il était encore le héro à l'époque. 

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A partir du moment où il est devenu une star sur grand écran je m'étais fait un devoir de ne rater aucun film dont il était l'une des têtes d'affiches et cela dura plusieurs années. Avec le temps mon admiration pour lui a diminué au fure et à mesure que mes goûts cinématographiques ont évolués mais il demeure encore aujourd'hui un comédien pour lequel je ressent un immense respect et je continue de suivre sa carrière.

De façon moins assidue qu'a une certaine époque, mais je continue et certains de ses films continuent à m'intéressé. Passant d'une carrière de chanteur à une carrière d'acteur avec autant de talent était déjà la preuve du gros potentiel de l'homme dans le milieu de l'art du spectacle. Je regrette un peu qu'il est depuis quinze ans mit de côté sa carrière de chanteur et j'appel encore de mes voeux le jour où il sortira un nouvel album. J'espère que ce jour viendra. 

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Il a signé pas mal de tub important dans les années 90 ainsi que des bandes originals qui sont resté graver dans les mémoires de ma génération, que ce soit celle de "Men In Black" ou encore de "Wild Wild West" dont la chanson est une merveille à mes yeux qui aurait mérité d'être au service d'un bon film et pas du navet qu'il fut finalement (un des pires films que j'ai vu).  

Pour en revenir à Bad Boys premier du nom, ce film m'avait emballé du fait de son humour léger et drôle, de ses séquences d'actions de dingue et de son duo d'acteurs explosifs. J'étais un grand fan de Will Smith et je devint aussi sur le coup un fan de Martin Lawrence et la combinaison des deux donnait lieu avec l'un des duos de flics les plus mémorables de l'histoire du cinéma, de mon point de vu en tout cas. Là, c'est le coeur qui parle. 

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Je dois bien avouer que contrairement à beaucoup je n'ai jamais été un des détracteurs de Michael Bay. Certes ce n'est pas un grand réalisateur, certes en terme de cinéma d'action il n'a pas le talent d'un John McTiernan, James Cameron ou d'un Tony Scott, il n'en demeure pas moins un bon artisan quand il a un bon matériaux entre les mains. Je dois aussi admettre que je me suis depuis plusieurs années détourné de son cinéma, surtout depuis sa phase "Transformers" saga dans laquelle il s'est investit durant plusieurs années et à laquelle je n'ai pas du tout adhérer. 

Ici présent, Michael bay réalise un buddy movie brillant de part sa mise en scène élégante, son humour décapant, son intrigue simpliste mais très prenante et bien entendu son casting composé d'interprète de talent.

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Bien entendu, l'intérêt principal du film réside en son duo de flic magnifique qu'est celui formé par Mike Lowrey et Marcus Burnett. Le premier est le type même du policier cascou, dragueur et blagueur mais qui n'en reste pas moins un agent consciencieux et se donnant corps et âme pour son travail. Will Smith est parfait dans le rôle et donne le meilleur de lui même afin de servir au mieux son personnage et la place de ce dernier d'en l'intrigue. 

Le second est l'exemple même du policier poser, mari et père aimant, consciencieux comme son partenaire mais beaucoup plus mesurer dans ses actions. L'inconscience de son coéquipier et les risques qu'il leurs fait courir est un véritable dilemme pour Marcus et est souvent la source d'échange houleux entre eux mais qui dans la forme finit toujours par tourner vers le rire.

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La complicité, l'alchimie entre les deux comédiens est évident dès la scène d'introduction et le duo de chocs qu'ils forment fonctionne à la perfection de la première à la dernière minute, toujours sous les coups et les balles de leurs ennemis. Les séquences d'actions en mettent plein les yeux du spectateur mais sans jamais faire dans le grand-guignolesque ni dans la surenchère.

Le tout est parfaitement dosé pour offrir au publique 1h50 de pure divertissement. Ce film marquera un nouveau tournant dans la carrière de Will Smith qui verra suite au succès de ce film sa carrière au cinéma décoller. S'ensuivra d'ailleurs le conclusion de la série dont il était le héro, lui permettant de se consacrer au grand écran.

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Ce premier "Bad Boys" à marquer mon enfance et a alimenter mon amour pour le cinéma d'action, le bon cinéma d'action, celui qui ne mise pas que sur de l'action mais aussi sur ses personnages et leurs histoires. Le film de Michael Bay fait parti de ceux là et en cela j'aurais toujours beaucoup d'estime pour lui et je ressent toujours autant de plaisir lorsque je le revois. Dès trois films mettant en scène le duo Smith/Lawrence, "Bad Boys" premier du nom est selon moi le meilleur. 

Il fut donc pour moi la seconde étape qui allait développer mon admiration pour Will Smith, admiration qui s'étendra sur plusieurs années.

J'ai suivis pendant un certain laps de temps sa carrière de près, me faisant un devoir de ne rater un seul de ses films. Je pense que la rupture vint de "Hitch", comédie romantique sans grand intérêt qui fut une immense déception pour moi.

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Par la suite ses choix de projets ne furent pas des plus judicieux et je dois dire que malgré quelques exceptions je n'ai plus retrouver cette force, cette énergie qui faisait son style et qui ma plaisait tant chez lui. Je n'ai donc plus porté autant d'intérêt a sa carrière qu'auparavant mais il n'en demeure pas moins un comédien que j'estime beaucoup et dont je continuerais de regarder les films mais uniquement ceux dont le sujet m'intéresse. Mais j'en parlerais davantages dans d'autres posts. 

Pour en revenir à "Bad Boys", le film fut un tel succès qu'il donna naissance à deux suites et je tenais à en parler et particulièrement de mon ressentis et de ce qu'elles représentent pour moi. 

Malgré le succès du premier film il aura fallut attendre huit ans pour que ce "Bad Boys 2" vois le jour, souvent abordé par le quatuor Smith/Lawrence/Bruckeimer/Bay mais repoussé à de multiples reprises du fait des emplois du temps surchargé de chacun d'eux. 

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Je me souviens encore aujourd'hui du sentiment qui fut le mien lorsque je ressortis de la salle après la projection. Cela fait 17 ans pourtant mais le souvenir est très vivace dans ma mémoire. Cette suite je l'attendais depuis la sortie du premier, avec une impatience de dingue et je ressortie de la séance totalement comblé.

Voir le duo Will Smith/Martin Lawrence de nouveau réunis à l'écran été un rêve. L'alchimie entre les deux étaient toujours aussi évidente et le plaisir qu'ils avaient à reprendre leurs rôles, de retravailler ensemble étaient incontestable. 

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J'avais totalement adhéré à l'intrigue et à la mise en scène, à la musique que je trouvais entraînante et en parfaite symbiose avec le ton du film. J'étais impressionné par les courses poursuites que je trouvais démentes et l'humour particulièrement décapant. Et je découvris aussi l'existence de la comédienne Gabrielle Union, à la fois talentueuse, sexy et envoûtante. J'étais littéralement tombé amoureux d'elle... l'adolescence vous savez... elle jouait le rôle de la soeur de Marcus et chacun de leurs échanges étaient source de drôlerie mais aussi d'émotion.

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Tous dans cette suite m'avait amballé... à l'époque car en le revoyant aujourd'hui je me rends compte des nombreux défauts qu'il possède. Attention, encore une fois je ne fais pas parti des détracteurs de Michael Bay et je lui reconnaîtrais toujours un certain talent dans la mise en scène. Cependant, à posteriori, force et de constater que cette suite ce révèle au final bien en déca du premier opus et que sa mise en scène se révèle brouillonne voir même carrément illisible sur certaines séquences. 

L'humour est gras, certaines scènes et certaines répliques sont efficace en terme d'humour et d'action, mais l'on ne peux passé à côté d'une certaine vulgarité à la fois auditive et visuel. Certaines scènes sont gore, d'autre carrément grand-guignolesques et malheureusement cela porte préjudice à un film qui aurait put être tout autre chose. 

Je trouve aussi certains choix scénaristiques très mal venu et l'évolution des personnages caricaturaux, voir même parfois ridicule. Notons aussi des longueurs non négligeable. 

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Pour autant je ressent toujours un certain plaisir lorsque je revois cette suite, souvent dans la fouler du premier, ne serais ce que pour le duo principal qui a toujours autant ma sympathie. Il réhausse clairement à eux deux le niveau du film et apporte tout le talent et la complexité à un film qui sans leurs participation en manquerait cruellement. Will Smith et Martin Lawrence sont toujours aussi convaincant dans leurs rôles et chacune de leurs apparitions m'emplissent de joie. 

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Malgré les défauts que j'ai évoqué "Bad Boys 2 " ne mérite pas , à mes yeux en tout cas, autant de mépris. Je le considère comme une suite honorable, efficace en terme d'action et d'humour. Les acteurs principaux sont bons, l'on retrouve aussi certains seconds couteaux tel le capitaire Howard joué par Joe Pantoliano. En terme de casting le seul mauvais choix est Jordi Molla, quoique je ne suis pas sur que le problème vienne vraiment de lui. Je pense finalement que le gros problème vient de la personnalité de son personnage Johnny Tapia, baron de la drogue hystérique et caricatural à souhait. Après, l'acteur en lui-même ne livre pas une performe de bonne qualité.

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Voilà, pour ce qui est de "Bad Boys 2" il me semble avoir dit tout ce que j'avais à dire. C'est une suite sympathique avec des défauts assez conséquents mais qui possède cependant des qualités non négligeables à mes yeux et qui font que le film fonctionne la plupart du temps. Certains éléments sont superflues et je pense que 20 minutes de moins aurait permit un meilleur rendu et ainsi apporté à ce deuxième opus un meilleur souffle. Il n'en reste pas moins que je prends toujours beaucoup de plaisir à le revoir... le côté nostalgie n'y est pas pour rien bien évidemment. En bref, un film que j'apprécie pour ce qu'il est, pour ce qu'il représente pour moi d'un point de vu affectif parce qu'il me rappel une période de ma vie durant laquelle le cinéma fut une source de réconfort inestimable. 

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Mais bien-sûr , au moment où le troisième opus sort dans nos salles je ne pouvais, bien entendu, pas ne pas aller le voir et en parler. Donner mon avis sur cette suite qui s'est fait longtemps désiré... 17 ans ce n'est pas rien.  Moult fois annoncée, sans arrêt repoussée, "Bad Boys for life"est enfin sur nos écrans et je dois dire que j'ai été surpris de la qualité du film et aussi de son succès en salle. 

De nombreux cinéastes s'y sont cassés les dents tel Joe Carnahan pour voir leurs projets de suite rejeté par les studios.

Tellement d'années se sont écoulé depuis le 2 que l'on pouvait se permettre de douter de l'intérêt que le publique porterait à un film de ce genre tant le cinéma dde divertissement à évolué. 

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Pour en revenir aux sentiments que j'ai ressentis à la vision de ce film et bien elle fut très agréable. Le plaisir de retrouver pour la troisième fois le duo Will Smith / Martin Lawrence dans les rôles des inspecteurs Mike Lowrey et Marcus Burnett fut immense, et l'on peut dire que leurs collaborations est toujours aussi fructueuse. L'on retrouve l'alchimie qui faisait le succès de leurs deux précédentes collaboration. Ils crèvent une fois de plus l'écran et chacune de leurs apparitions sont des moments ultra jouissif.

L'humour est toujours aussi présent et souvent, comme dans les deux précédents opus, il découle des échanges houleux mais toujours amicaux entre les deux policiers. L'intrigue tiens fort bien la route et nous propose une nouvelle perspective quand au personnage de Will Smith. On découvre ce qui a fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui, les raisons qui ont fait qu'il devienne ainsi et je trouve cela plutôt intéressant. 

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Au niveau de la mise en scène il est plaisant de retrouver un style beaucoup plus sobre que "Bad Boys 2". Certes les séquences d'actions sont extravagantes, totalement irréaliste, mais elles n'en reste pas moins beaucoup plus mesuré, servit par une réalisation plus simple mais tout autant, voir plus efficace que celle du précédent opus. L'intrigue elle-même est beaucoup moins alambiqué, plus linéaire, permettant au film d'aller droit au but là où celle du 2 partait vraiment dans tous les sens. 

L'on a le plaisir de revoir le comédien Joe Pantoliano dans le rôle du capitaire Howard, apportant toujours sa petite dose de folie à l'ensemble. Le film propose également tout une nouvelle gamme de personnages de flics à la pointe des technologies les plus sophistiqués là ou le duo principal continue de travailler à l'ancienne. Le film joue d'ailleurs la dessus, à leurs difficultés à s'adapter à ce monde moderne mais aussi sur la diminution de leurs forme physique. L'humour découle beaucoup de cela et même si c'est souvent le cas dans bon nombre de films cela n'empêche pas ici présent de fonctionner à la perfection.

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Que pourrais je dire d'autre de ce "Bad Boys for life" si ce n'est que je suis sorti particulièrement enthousiaste de la salle à la fin de la séance. D'abord parce que j'attendais ce troisième film depuis de nombreuses années et que j'y ait retrouvé tous les éléments qui me faisaient aimé les précédents opus. Bien que le premier reste encore aujourd'hui mon préféré, je trouve que ce "Bad Boys 3" relève le niveau en se montrant supérieur en terme de qualité scénaristique et visuel à "Bad Boys 2". 

Du fait des nombreuses qualités que possède ce troisième film et du succès qu'il connaît actuellement au box-office je suis assez confiant quant au lancement de la production d'un quatrième opus déjà annoncé. J'espère qu'il sera à la hauteur de ce "Bad Boys For Life".

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En conclusion je dois dire que la franchise "Bad Boys" fut et reste encore aujourd'hui très importante pour moi, d'un point de vu purement personnel. Elle m'a accompagné durant une longue periode de ma vie (25 ans ce n'est pas rien) et continue à le faire aujourd'hui et probablement encore dans les années à venir si quatrième film il y a. C'est bien parti pour en tout cas et j'irais le voir. 

Quant à mon admiration pour Will Smith commme je l'ai dit plus haut passa à un stade supérieur avec le premier opus et je n'ai pas encore finit de parler du comédien et de la période durant laquelle il fut l'une de mes idoles. J'y reviendrais dans les semaines à venir à travers d'autres post celui-ci n'étant que le premier. 

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21 janvier 2020

Bowfinger, roi d'Hollywood

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Réalisation: Frank Oz

Scénario: Steve Martin

Avec:

Steve Martin dans le rôle de Bobby Bowfinger

Eddie Murphy dans les rôles de Kit et Jiff Ramsey

Heather Graham dans le rôle de Daisy

Christine Baranski dans le rôle de Carole

Terence Stamp dans le rôle de Terry Stricter...

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L'histoire: Producteur et réalisateur raté, Bobby Bowfinger se voit proposer par son comptable un scénario de S-F "Chubby Rain" pour lequel il a un coup de coeur . Pour monté le projet, il s'entoure de ses plus anciens collaborateurs, lesquels traversent une période de chaumage sans fin. Bowfinger sait qu'il ne pourra monter un tel projet sans une vedette pour le cautionner. Il jette son dévolu sur la star du moment Kit Ramsey, acteur névrosé et sous l'emprise d'une secte bien hollywoodienne. Ce dernier refoule brutalement Bowfinger lequel décide donc de lancer la production en filmant l'acteur à son insu.

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Ce fut l'un des derniers films que je me procura en cassette VHS avant de passer au DVD, "Bowfinger, roi d'Hollywood" fut l'un des films qui marquèrent mon adolescence et encore aujourd'hui il fait parti de mon TOP 10 de mes cimédies préférés. Je l'ai bien entendu depuis acquérit en DVD (il n'existe pas en Blu-Ray chez nous) et c'est toujours avec un immense plaisir que je le revois. 

A chaque fois, des souvenirs me reviennent, les mêmes biensûr mais il n'en demeure pas moins très agréables de me les remémorer. J'ai grandit avec les films d'Eddie Murphy, surtout ceux dans lesquels il a joué dans les années 80 et je considère que ce fut durant cette décennie qu'il eut ses meilleurs rôles. Les années 90 ne furent pas ses plus fructueuses et je dois dire que "Bowfinger" est sans le moindre doute le meilleur film dans lequel il ait joué durant cette période.

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Il y en a eu un ou deux autres mais vraiment aucun qui n'arrive à la hauteur de "Bowfinger". Ecrit par Steve Martin, le scénario est un modèle d'intelligence et de subtilité. Le duo que les deux acteurs forme fonctionne à merveille et l'énergie des comédiens est communicative. L'on ne peut pas nier que Martin et Murphy se complète à la perfection. Tout deux ont un humour différents mais qui combiner ensemble fait des étincelles.  Frank Oz réalisait ici clairement un petit joyaux de la comédie américaine. 

"Bowfinger" fait parti de ces films qui me font encore rire et cela même si j'en connais les moindre répliques. C'est un film que je connais par coeur tellement je l'ai vu et revu, que ce soit en VHS à l'époque ou en DVD maintenant. Cela me remémore les films que je regardait à la télévision certains soirs avec ma famille ou dans ma chambre quand j'en avais le temps.

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 L'humour corrosif de ce film m'a très souvent égayer lors des periodes de grandes dépressions que je traversais à l'époque. Il m'apportait, au moins pendant 1h30, un peu de joie. Comme beaucoup d'autres dont je parlerais prochainement, je garderais toujours un souvenir ému de ce film, de ce qu'il m'a apporté à l'époque et de ce qu'il m'apporte encore aujourd'hui. Bref, je concerverais toujours ce film dans mon coeur. 

19 janvier 2020

La VHS

Source: Flickr

La VHS, le support à travers lesquels j'ai eu mes premières émotions cinématographiques, bien avant l'apparition du DVD et du BLU-RAY. Que ce soit des VHS de films où des VHS vierges sur lesquelles mes parents enregistraient pour moi des films sur les différentes chaînes de l'époque. La qualité de l'image est du son était discutable, surtout à l'époque actuelle et elles s'usaient vite, pourtant le plaisir que j'avais à les regarder était grand.

Il y avait bien entendu beaucoup de films pour enfants dans la liste, animé ou en live, mais il y avait aussi  quelques films plus adultes mais qui étaient tout à fait à ma porté.

Je dois ma découverte du cinéma tout particulièrement à ma mère, laquelle adorait le cinéma que ce soit à la télévision ou en salle. Aujourd'hui aller au cinéma est devenu beaucoup moins intéressants car à ses yeux la qualité des films a baissé considérablement en ces dernières années et je ne peux pas vraiment lui donner tord. A mon adolescence est apparu le support DVD, riches en éditions,  j'ai découvert grâce à ce dernier des grands classiques qui ont enrichit ma culture cinématographique. J'en parlerais également mais dans un autre post. 

Peut être que le support VHS avaient ses défauts, il n'en demeure pas moins que je lui dois en partis mes premiers souvenirs de cinéma et que je garde en cela un souvenir émouvant des moments passer à l'inserer dans mon magnétoscope de l'époque. J'en garde encore quelques uns sous le bras, ceux dont les films sont encore aujourd'hui introuvables dans les supports actuels. Aujourd'hui bien entendu la technologie à évolué et c'est une bonne chose.

Cependant, je ne comprendrais jamais ceux qui éprouve du plaisir à découvrir des films sur une tablette ou même sur l'écran d'un téléphone portable. En ce qui me concerne ce n'est pas le cas. Certains prédisent la disparition du support physiques au profit des plateformes streaming et autres sources de diffusion. Certains prétendent même que les salles de cinéma vont disparaître. 

Cet avenir je n'en veux pas mais j'ai bien peur que l'on s'en approche de plus en plus. Avant que cet avenir ne ce confirme,  je pense que j'en profiterais le plus longtemps possible. On verra, pour l'instant le support physique existe et je souhaite qu'il en soit ainsi encore longtemps. Les années avenirs nous le diront. 

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